🚫RÈGLEMENT DÉFINITIF DE L’AFFAIRE AU FOND: UNE NOUVELLE VICTOIRE POUR LA FORMATION DU PRÉSIDENT NATIONAL JOSEPH CLOVIS NGUEUSSIEUK.
Pour nous rafraîchir la mémoire, nous sommes à cinq jours seulement de boucler une année, que le préfet du département du Haut-Nkam, dans l’arrêté N°218/AP/F33/BAATP/H1 datée du 20 juillet 2024, on ne le dira jamais, une décision de cette autorité administrative, prise en violation des règles et dispositions légales applicables aux associations et partis politiques, laquelle décidait de la suspension du « MPC » de toutes activités dans son unité de commandement.
Une décision inattendue, surprenante, désobligeante et préjudiciable pour le parti et évidemment pour ces nombreux militants et sympathisants de la formation du président national Joseph Clovis Ngueussieuk.
Dans une tribune précédente liée à ce feuilleton, l’on se demandait pour rester poli, si on se trouvait dans un État féodal où la forfaiture était érigée en règles sociale. Que Non,
Nous sommes bel et bien en République …
Frustré par cette décision , laquelle de l’avis de nombreux observateurs de la politique dans ce landerneau hautnkamois, relevait simplement d’une manœuvre politicienne inavouée visant à inquiéter, jetter l’opprobre et déstabiliser le « MPC » face à cette adhésion et cette affection observées et manifestées par les populations à l’égard de ce nouveau né dans le microcosme politique du Haut-Nkam. bref, une adhésion géométrique à cette formation se faisait observer.
En bon légaliste , le président national, Joseph Clovis Ngueussieuk ne va se comporter en victime expiatoire, très loin de là. Sans faire preuve d’exagération, en bon procédurier avec cette parfaite maîtrise en matière du contentieux administratif qu’on lui reconnais d’ailleurs, il va saisir le tribunal administratif de Bafoussam (recours) par voie d’une requête pour solliciter un sursis à exécution de l’arrêté préfectorale sus indiqué.
Sa requête sera jugée recevable et justifiée par la collégialité des juges et l’ordonnance N°33/OSE/CAB/PTA/BFM/2024 sera rendue et dans les lignes de cet acte de justice, le tribunal administratif de Bafoussam va clairement, positivement et favorablement répondre au recours du président national du MPC en ordonnancement du sursis en exécution des effets de l’arrêté préfectoral portant suspension des activités du MPC ( MOUVEMENT POPULAIRE POUR LE CHANGEMENT)
dans l’ensemble du département du Haut-Nkam.
Que la formation du président national Joseph Clovis Ngueussieuk s’est véritablement et solidement implantée depuis ce feuilleton. C’est désormais clos avec cette affaire, le tribunal administratif vient ainsi à nouveau de rendre une décision définitive à ce feuilleton politico juridique qui avait fait couler en son temps, beaucoup de salives au sein de l’opinion publique et donc voici la teneur : *C’était au cours de son audience publique en date du lundi 14 juillet 2025.
🚫LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE BAFOUSSAM:*
Statuant publiquement, contradictoirement à l’égard du MPC en matière de contentieux de l’annulation et des questions diverses, après en avoir délibéré conformément à la loi, à l’unanimité des membres de la collégialité en premier et dernier ressort,
DÉCIDE:
Article 1er:
Le recours introduit par le MPC est recevable;*
Article 2:
*Il est justifié et par conséquent l’arrêté préfectoral no218/AP/F33/SAAJP/AJ du 20 juillet 2024 Portant suspension des activités du MPC est annulé;*
Article 3:
les dépens de la procédure sont mis à la charge du Trésor Public.*
Fait à BAFOUSSAM, le 14 juillet 2025.
Une décision en premier et dernier recours et il faut l’indiquer ici et qui conforte et reconnais si besoin était encore de la prouver, la personnalité juridique du Mouvement Populaire pour le Changement « MPC « dans ce vaste répertoire des partis politiques dotés d’une existence légale au Cameroun.
C’est dire pour ne pas se répéter que la formation du président national Joseph Clovis Ngueussieuk était et demeure si vous voulez bien, à la bienveillante attention de quelques esprits sceptiques et médiocres , qui ont fais de la manipulations, de l’intoxication et la délation leur « bréviaire » dans ce département.
Le Mouvement Populaire pour le Changement reste un parti politique légal et va continuer en toute légalité, légitimité et dans le stricte respect des lois et autres dispositions légales qui encadrent les partis politiques au Cameroun 🇨🇲 à mener ses activités dans le département et bien évidemment sur l’étendu de notre triangle National.
👉🏻Ainsi se referme ce feuilleton juridique loin d’avoir provoqué un effet considérable nefaste ou un grand préjudice au rayonnement et à l’implantation cette formation politique, a contrario apporté et suscité plutôt plus d’intérêt et de sympathie à ce parti. à notre observation, bien même après ce sursis en exécution des effets de l’arrêté préfectoral, c’est une percée remarquable et un grand déploiement de cette formation sur le terrain que nous avons observé et que nous ne cessons d’observer en ce moment sur le terrain politique avec l’implémentation si vous voulez par le MPC, de nombreux projets sociaux de base sur l’étendu du département du Haut-Nkam : forages…appui aux structures de sociales d’encadrement…foyers communautaires.
Travaux d’éclairage public dans les quartiers…appui aux initiatives communautaires dans les zones rurales à l’échelle du département…
Une victoire de plus et cette floraison de réalisation à son actif place et conforte et renforce le leadership politique du Mouvement Populaire pour le Changement et de son président dans Le microcosme politique hautnkamois.
Nous pouvons dire sans violence, que la formation du président national Joseph Clovis Ngueussieuk à véritablement entonné le « Requiem » des autres formations politiques dans le département par ses actions sur Le terrain.
Bref, nous saurons ici dresser une liste exhaustive de cette volumineuse chemise des actions sociales de la formation du président national Joseph Clovis Ngueussieuk.
« ENSEMBLE, OSONS ENCORE PLUS PAR NOS ACTIONS SUR LE TERRAIN « …
Dixit le président national du MPC.
✍Com/MPC





