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La Tribune de l'Ouest > Blog > Cameroun > KAMTO BALISE D’ABORD LE CHEMIN DU DÉPÔT DE SA CANDIDATURE: LA MANŒUVRE PRÉCIEUSE D’UN HOMME DE DROIT
CamerounPolitique

KAMTO BALISE D’ABORD LE CHEMIN DU DÉPÔT DE SA CANDIDATURE: LA MANŒUVRE PRÉCIEUSE D’UN HOMME DE DROIT

tribune@admin
Last updated: 17 juillet 2025 8h59
tribune@admin
Published: 17 juillet 2025
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INTRODUCTION

Alors que le décret présidentiel du 11 juillet 2025 convoque officiellement le corps électoral pour l’élection présidentielle du 12 octobre, le compte à rebours est lancé : les candidats disposent désormais de 15 jours pour déposer leur dossier.

Certains s’empressent de déclarer leur intention. D’autres affûtent leur storytelling.

Mais Maurice Kamto, lui, fait un pas de côté.

Non pour esquiver, mais pour scruter les fondations du processus.

Pendant que ses partisans attendent fébrilement l’acte officiel de candidature, et que ses adversaires traquent la faille, lui pose une autre question : peut-on se déclarer dans une élection dont les règles sont déjà floues, et peut-être biaisées ?

Il ne court pas vers le guichet du Conseil constitutionnel avec son dossier : il y dépose un recours.

Pas une plainte d’humeur, mais une saisine de fond. Une alerte juridique sur l’absence de publication légale du fichier électoral, pourtant indispensable à la validité du scrutin.

Car dans une élection piégée dès son enclenchement,

– il ne suffit pas de se déclarer,

– il faut d’abord éclairer les règles,

– sinon le peuple vote dans l’ombre.

Là où d’autres guettent le feu vert politique, Kamto vérifie l’alignement juridique.

Le droit, c’est sa boussole. Le piège, c’est l’angle mort des autres.

Et c’est peut-être là, déjà, qu’il joue un coup d’avance.

⸻

PARTIE I.

UNE ACTION QUI INTERPELLE :

LE RECOURS JURIDIQUE DU 14 JUILLET

Le 14 juillet 2025, par l’intermédiaire du cabinet Me H.B. Tiakouang Meli, Maurice Kamto saisit le Conseil constitutionnel pour dénoncer une irrégularité majeure :

L’inexistence légale du corps électoral, faute de publication officielle de la liste électorale nationale, comme l’exige pourtant l’article 80 du Code électoral.

Le recours porte un titre limpide :

« Requête aux fins de constat d’inexistence du corps électoral conforme aux prescriptions légales, et demande de régularisation. »

En clair :

 • Le décret de convocation signé par le président Biya repose sur une base juridique inexistante ;

 • ELECAM n’a jamais publié la liste électorale nationale, contrairement à ce qu’impose la loi ;

 • Le Conseil constitutionnel est donc appelé à trancher, avant que le processus ne s’emballe.

Ce n’est ni une querelle d’experts, ni un exercice académique, ni un réflexe d’opposant.

C’est une alerte juridique, documentée, fondée, nécessaire.

La convocation du corps électoral ouvre une séquence déterminante : le compte à rebours vers le dépôt des candidatures. Et Kamto choisit de ne pas avancer à l’aveugle.

À partir de la signature de ce décret n°2025/305, la machine électorale est lancée :

les délais légaux commencent à courir, notamment celui du dépôt des candidatures, fixé au 25 juillet au plus tard.

Mais une question fondamentale reste en suspens :

Sur quelle base les électeurs sont-ils appelés à voter ?

Et qui compose exactement ce « corps électoral » ?

Car sans publication préalable de la liste électorale nationale,

– on court… sans connaître la piste.

– Et on vote… dans le brouillard.

Un peuple ne peut exercer sa souveraineté les yeux bandés.

⸻

PARTIE II.

UNE STRATÉGIE CALCULÉE, UNE LEÇON DE DROIT

Contrairement à ce que certains laissent entendre — avec ironie ou ignorance — cette action juridique n’est ni une diversion, ni une esquive, ni un aveu d’hésitation.

C’est une manœuvre préventive, minutieusement construite, qui anticipe les pièges du processus électoral et tente d’y opposer un garde-fou juridique.

Ce n’est donc pas une posture. C’est une architecture.

Une structure pensée pour résister à l’opacité, appuyée sur cinq piliers complémentaires :

1. Légalement

Nul corps électoral ne peut être convoqué sans publication préalable de la liste électorale nationale. Ce n’est pas un détail technique : c’est une exigence de la loi, clairement stipulée à l’article 80 du Code électoral camerounais. Ignorer cette étape revient à fabriquer un corps électoral sans socle vérifiable.

Et s’il n’y a pas de liste publiée, comment vérifier que les électeurs annoncés existent réellement ? Comment contester des anomalies? C’est la porte ouverte à toutes les manipulations.

2. Politiquement

L’omission de cette publication fragilise d’emblée la crédibilité du scrutin. En quoi consiste une démocratie si la base du vote, l’électorat, est invisible, inaccessible, ou non actualisée ? En maintenant l’opacité, on banalise l’irrégularité et on tente de la maquiller en procédure normale.

Ce que le prof expose ici, c’est une forme de prestidigitation institutionnelle : faire croire qu’un processus est régulier alors que son fondement même est absent.

On ne maquille pas l’absence de socle avec des banderoles électorales.

3. Institutionnellement

Le recours place le Conseil constitutionnel face à ses devoirs : peut-il valider une élection bâtie sur un fichier introuvable?

Peut-il garder le silence face à une violation manifeste de l’article 80 ? Sa crédibilité en dépend.

C’est un test de cohérence et d’indépendance pour une institution souvent accusée de partialité.

Une institution qui esquive le droit finit toujours par esquiver le peuple.

4. Stratégiquement

En initiant ce recours avant même de déposer sa candidature, M. Kamto place ELECAM dans une impasse :

 • Soit elle publie rapidement la liste, ce qui équivaut à reconnaître son manquement ;

 • Soit elle persiste dans le flou, révélant ainsi sa complicité dans un processus verrouillé.

Dans les deux cas, la vérité surgit du silence. Ce n’est pas une plainte : c’est un piège institutionnel tendu à ceux qui pensaient jouer sans arbitre.

5. Civiquement

Enfin, cette démarche éduque la population. Elle rappelle que voter n’est pas un acte magique, mais un droit fondé sur une base concrète et vérifiable. Voter sans connaître le fichier électoral, c’est avancer à l’aveugle dans une forêt de pièges.

Un peuple souverain ne vote pas dans le brouillard. Il exige la transparence.

Cette partie pose donc un cadre clair : Maurice Kamto ne cherche pas à contourner l’élection. Il veut s’assurer que l’élection elle-même n’est pas un simulacre.

Et cette exigence, que certains qualifient de “trop légaliste”, est précisément ce qui transforme la politique en démocratie.

⸻

PARTIE III.

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL FACE À L’HISTOIRE : SILENCE, ÉVASION OU COMPLICITÉ ?

Le recours de Maurice Kamto ne se contente pas d’un signal politique : il pose une question institutionnelle centrale, à laquelle le Conseil constitutionnel ne peut se dérober sans conséquence.

Et pourtant, la tentation est grande, pour cette juridiction, de s’enfermer une fois de plus dans son triptyque préféré :

– l’incompétence déclarée,

– l’irrecevabilité procédurale,

– ou l’omission pure et simple.

Mais dans ce cas précis, ce serait une faute historique. Car la requête touche au cœur du droit électoral : l’inexistence légale du corps électoral, en l’absence de publication officielle du fichier national.

Un tel manquement n’est pas une irrégularité mineure. C’est une faille majeure dans la chaîne de légitimité démocratique.

L’élection ne commence pas par les candidatures.

Elle commence par la garantie d’un corps électoral légalement établi, reconnu par la loi, et publié conformément aux textes.

Sans cela, ce n’est pas un scrutin. C’est une fiction.

C’est précisément pour conjurer ce risque que Kamto agit par exigence pour alerter et pour assainir.

Il ne se contente pas de participer au jeu. Il interroge ses règles et  force les institutions à se regarder dans le miroir du droit qu’elles prétendent incarner.  Il ne dénonce pas pour la forme: il documente, il balise, il prévient.

Si cette posture dérange, c’est peut-être qu’elle touche un point aveugle du régime.

Car si le Conseil constitutionnel se déclare incompétent ou rejette la requête sans en examiner le fond, il ne se contente pas d’esquiver un débat :

il valide, par le silence, une possible illégalité, installe un précédent et autorise de fait une élection sans électeurs reconnus.

Ce serait plus qu’un aveuglement : ce serait une jurisprudence piégée, taillée sur mesure pour verrouiller toute contestation à venir.

Une jurisprudence de l’évitement, à défaut d’être une jurisprudence du droit.

Ce qui se joue ici dépasse le sort d’un homme.

C’est la crédibilité même du processus électoral qui vacille.

Et face à ce vertige démocratique, une question demeure :

Qui, du droit ou de la ruse, finira par dicter le tempo de l’élection à venir ?

C’est ici que commence la véritable bataille.

Non pas pour être candidat,

mais pour que l’élection elle-même mérite encore ce nom.

——

PARTIE IV.

ET MAINTENANT ?

Le recours est désormais entre les mains du Conseil constitutionnel.

La balle a quitté le camp de Maurice Kamto.

Mais pendant que le silence institutionnel s’installe, le temps tourne :

le 25 juillet, date limite pour le dépôt des candidatures, approche à grands pas.

Deux certitudes s’imposent :

1. Kamto ne renoncera pas à se présenter. Sa posture l’indique sans détour : il ira au bout.

Mais pas à n’importe quel prix. Il refuse de cautionner un processus brouillé par l’opacité.

2. ELECAM est dos au mur.

La publication tardive, incomplète ou manipulée des données électorales – comme celle du 10 juillet – ne corrige rien.

Elle confirme l’irrégularité pointée par le recours.

Et l’annonce d’un toilettage post-décret est une hérésie juridique.

Refuser de courir dans l’ombre, ce n’est pas se défiler.

C’est poser une exigence de clarté.

Un pas de recul apparent, pour mieux redonner sens à la course.

La vraie question, désormais :

Et si le Conseil constitutionnel ne répondait pas ?

——-

PARTIE V

ET SI LE CONSEIL NE RÉPOND PAS ?

C’est la question que beaucoup redoutent.

Et que le régime espère secrètement : le silence comme arme.

Mais ce silence, s’il se confirmait, ne suspend pas le calendrier électoral.

Il n’annule ni la convocation du corps électoral,

ni le droit de chaque citoyen à déposer sa candidature.

Kamto peut donc légalement se présenter, même sans réponse du Conseil.

Le recours n’est ni suspensif, ni bloquant.

C’est une pression juridico-politique pour rétablir la régularité minimale du processus.

Et surtout, c’est un jalon stratégique, construit autour d’une double temporalité :

 •À court terme : il oblige les institutions à clarifier leur posture, et laisse une trace documentée des anomalies déjà constatées ;

 •À moyen terme : il constitue une pièce maîtresse d’un contentieux post-électoral possible, en montrant que les vices ont été signalés avant le scrutin.

C’est une manœuvre d’anticipation méthodique, non un coup d’éclat.

Une stratégie silencieuse, mais structurée, pour que l’élection se déroule dans un cadre de légalité minimale.

Kamto ne crie pas à l’injustice : il la rend visible en alignant les textes, balisant ainsi un itinéraire institutionnel là où d’autres jouent des coups politiques.

Ce qui est en jeu n’est pas sa seule candidature,

mais la qualité de l’élection elle-même.

Et à cette étape, le silence devient réponse.

Et chaque anomalie non corrigée… une faute inscrite au procès-verbal de l’histoire.

——-

CONCLUSION

VÉRITÉ DU DROIT, DEVOIR DE VIGILANCE

Ce n’est pas une détourne, c’est une démonstration.

Non, Kamto ne tourne pas en rond.

Il préserve le processus électoral avant d’y entrer. Il encadre le terrain avant d’y poser ses armes.

Ce n’est pas un procès contre sa disqualification — elle n’est même pas encore tentée.

C’est un recours contre une base viciée, un jeu faussé avant même le coup d’envoi.

Un tir d’alerte, ciblé, documenté, salutaire.

– Il ne fuit pas l’élection.

– Il ne joue pas à la présidentielle comme on joue au loto.

– Il refuse d’être complice d’un processus biaisé, où l’on voterait sans savoir qui peut voter.

Car dans une République digne de ce nom, l’élection ne commence pas par une annonce de candidature.

Elle commence par la garantie que chaque électeur existe… et peut le prouver.

Jurisprudence piégée ou simple rejet ?

La réponse du Conseil constitutionnel ne sera pas un simple avis technique.

Elle pourrait sceller une jurisprudence piégée.

Ce qui se joue ici dépasse le sort d’un dossier.

Car lorsqu’un Conseil élude le fond, esquive la loi ou se retranche derrière des arguties, ce n’est jamais neutre.

C’est ainsi que naissent les jurisprudences toxiques :

– taillées pour aujourd’hui,

– brandies contre demain.

Kamto le sait. Et c’est pour cela qu’il prend les devants :

il balise, il dénonce, il documente, pour prévenir.

Chaque pas qu’il fait éclaire la suite, comme une balise fluorescente sur une route minée.

Dans un régime où le droit est tordu pour justifier l’irrégularité,

il faut parfois se battre pour que le silence ne devienne pas la règle,

et que la dissimulation ne s’impose pas comme norme.

Si le Conseil se déclare incompétent ou rejette sans examiner le fond,

– il ne clôt pas le débat ;

– il ouvre la voie à une convocation irrégulière du corps électoral ;

– et il installe un précédent, conçu pour écarter les candidatures gênantes.

C’est peut-être ça, le vrai test que le régime tente en silence :

verrouiller l’élection avant même qu’elle ne commence,

en étouffant les recours… avant qu’ils n’éveillent les consciences.

N’en déplaise à ses détracteurs, Kamto avance à visage découvert, armé du droit.

Il ne crie pas. Il ne tord pas les textes.

Il les cite, les rappelle, les active.

Et chaque fois que la pente devient glissante,

il plante des balises pour éclairer la voie — même pour toi,

qui hésites encore à prendre le train de la renaissance, retenu par des raisons étrangères au bon sens…

et à la logique juridique la plus élémentaire.

Ce n’est pas lui qui triche avec le droit.

C’est lui qui, malgré les pièges, continue à s’en faire l’interprète fidèle.

Dans un pays où la décadence menace d’éteindre jusqu’à la lumière des lois,

fais une pause.

Regarde non pas l’homme, mais le geste.

Interroge-toi, non pas avec passion, mais avec lucidité.

Le droit n’a pas besoin de hurler.

Il suffit qu’il reste droit.

Et parfois,

il suffit qu’un seul homme le rappelle,

pour que tout un peuple retrouve le fil de sa souveraineté.

À MÉDITER.

Gaston NTOUBA ESSOMÈ

Libre penseur, esprit curieux et plume affranchie.

J’éclaire, questionne et dérange.

Juridiquement libre, politiquement lucide, stratégiquement dérangeant.

J’écris pour rappeler que le droit aussi est une arme de conscience.

NOUS SOMMES EN ZONE DE TURBULENCES

2025 EST DÉJÀ LÀ

#JSK

#IVSD

#MauriceKamto

#MRC2025

#mk2025

#JusticePourDianeYangwo

#nonfiminicide

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